JE VOUS AIME ET JAMAIS JE N4AIMERAIS QUE VOUS




Tu peux toujours essayer tu sais. Recommencer la partie. Tu peux toujours dire les même mots avec la même haine, la même conviction. Rien ne changera au fait que tu n'es plus. Mais si cela peut t'aider. Si cela peut faire disparaître ta culpabilité et tes regrets l'espace de quelques instants continue. Go On. De toutes les manières, de touts les mots, de tout temps, rien ne changeras au fait que tu n'es plus. Oh tendre Amie, l'espoir ne peut te sauver. Ce qu'il te faut à présent c'est te confesser. Tu es seule à pouvoir pardonner tes fautes. D'ailleurs, tu es seule depuis toujours. Regarde autour de toi, il n'y a rien. Le vide, le néant! Ton ignorance et tes mensonges ont rongés chaque partie de ta misérable vie. A présent regarde toi ! Que vois tu ? Moi je ne vois rien. Oui, je ne te vois. Tu n'es plus, as tu seulement déjà étais ? Seras-tu un jour ? Que de question existentiel autour d'un être mort depuis son premier souffle. A quoi bon vivre en ayant la conviction de ne pas exister ? Je te le demande. Etre ou paraître ?

JE VOUS AIME ET JAMAIS JE N4AIMERAIS QUE VOUS
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# Posté le samedi 28 novembre 2009 12:06

Je m'abandonne et je t'oublie.

Je m'abandonne et je t'oublie.


Je saigne, encore et encore.
L'espoir que le tout s'arréte enfin. J'en peux plus tu sais. J'arrive plus à te regarder. J'aimerais croire que c'est fini. Que maintenant tout cela est bien loin perdu dans l'horyzon. Dérrière le mur, à l'abris des regards nostalgiques. J'ai tellement aimé t'aimer. Je souhaite à quiquonque d'aimer comme je l'ai fait. C'est un bonheur sans nom, sans courbe. Tu es ce qui m'est arriver de meilleur en ce monde. Je regrette tellement cette chance que nous n'avons pas su saisir. Je regrette de n'avoir pas su dire ce qu'il fallait dire, et faire ce qu'il fallait faire.
j'aurais voulu qu'on apprenne à affronter le monde ensemble. Voyager dans ces pays qui n'existent pas, allongés l'un contre l'autre. Sourire à notre bétise. Je croyais que cela n'était qu'un amour de gamine, je pensais pas qu'aujourd'hui encore je pouvais en pleurer.
J'aurais voulu ecrire quelque chose beau. Quelque chose qui aurait su représenter ce qu'on était. Je voulais mettre des mots sur un sentiments qui m'est encore trop grand. Je voulais te montrer à quel point du compter. Je voulais que tu comprennes...
Mais il n'y a rien à comprendre, n'est ce pas ?
Maintenant tout cela est bien loin perdu dans l'horyzon...
Mais le mur lui est toujours là. Et je sais pas, je ne sais pas si cette fois j'arriverais à l'affronter sans toi.


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# Posté le samedi 28 novembre 2009 12:03

Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une raison pour avoir peur.

Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une raison pour avoir peur.



Je veux bousculer le bonheur; tomber sur lui un jour de pluie. Être trempée jusqu'à l'os me laissant imprégner par l'essence même de la joie. Mêlant mes réflexions amers aux rires acides qui rongent mes songes. Aimer son impuissance aux travers les mots les plus forts !
Aller le plus loin possible, le plus haut, enjamber l'horizon ! Bien sûr s'est dur d'être heureux. Le bonheur se cache souvent, ne nous effleure que quand t-il veut. Peut-être parce qu'il est méfiant peureux, craintif ou défaillant. On ravale nos larmes, de peur de délivrer leurs corps irritants et douloureux. C'est sûr, rien n'est plus dur que la vérité, elle assassine sans tuer. Elle nous laisse brisé, écorché. La vie est mystérieuse, trop courte voir trop longue. Souvent fait sujet à des caprices. Elle se défend en se dénonçant comme injuste. Elle se donne des airs féminins aux travers ces courbes délicieuses. Excitante, farfelue on suit son ses traces, surement parce qu'on n'ose affronter un duel, face à face. Nos doutes perlent sur nos fronts usés. La solitude parait imparable. C'est sur, à deux on est plus fort.








# Posté le samedi 13 juin 2009 06:57

Modifié le samedi 13 juin 2009 07:11

Je me suis assis et j'ai saigné du nez...

Je me suis assis et j'ai saigné du nez...




L'apparition d'un nouveau visage ému toujours, surtout lorsque celui ci sait surprendre. Le détail qui déclenche la curiosité. Est-ce sa gestuelle imposante ? Ou bien, la douceur de sa voix ? Ou encore, la pudeur enfantine avec laquelle il entreprend le dialogue ? Qu'importe ? Parfois il ne vaut mieux pas savoir mais tout simplement savourer. Savourer, l'innocence des premiers mots, le plaisir de trouver l'autre beau. Que ce soit pour son sourire enjoliveur ou les éclats de ses yeux lors de l'évocation d'un sujet tant aimé. Les premières questions s'imposent et se posent, chacun se trouve piégé par ses propres pièges. On apprend à comprendre, et on comprend ce que l'on apprit. Oser, parfois est trop dur, alors des secrets périssent dans l'ombre. On s'y perd car l'autre ne correspond pas à nos attentes. On a l'impression d'être trahit. " J'ai compris , j'ai appris, j''ai compris ce que j'ai appris alors pourquoi ?". On persiste, apprendre à connaître quelqu'un implique des sacrifices. L'on doit s'oublier l'espace de quelques instants. Nous devons seulement être et ne pas paraître. On commence toujours par une défaite. Non ? Pas après pas, l'on marche enfin l'un à coté de l'autre. Certainement, nos pas procurent un rythme au bercement saccadé, il nous reste encore nos vie. Enfin arrive le temps où Les rêves fusent ! L'espoir et l'envie s'accroissent ! Une complicité exquise s'installe à travers des regards complices. Bientôt nous rirons aux éclats ! N'est ce pas ?








# Posté le jeudi 11 juin 2009 14:46

Il fait chaud ces temps si les filles ;D

Il fait chaud ces temps si les filles ;D





Un nouvel air commence. Un air joyeux avec un soupson de mélancolie. Triste à l'annonce de la rupture. Demain me manque déjà. J'ai passé mon prèsent à aimer mon futur. Maintenant, c'est comme si une petite béte rongait chaque particules de mes organes. .Le ressenti de trahison, beaucoup de trahison. La perte de l'insouciance. Le manque de conviction. L'attente de l'amour déjà trouvé. Devenir une grande, ou plutot quelqun. Quelqun qu'on méprise et reni. A quoi bon devenir, pour demeurer.Je vais me detester. Une appréention qui à mauvaise allure. Est- ce grave Docteur ? Hum prenez pas cet air là Mr...
Non, ne prenez pas cet air là Mr...




# Posté le mardi 02 juin 2009 16:32

Modifié le jeudi 04 juin 2009 16:04

MOZART EST MORT

MOZART EST MORT



Hier soir, tu m'as dis en m'embrassant combien ton c½ur était grand. Tu m'as dis combien tu m'aimais et qu'il y avait des fois où ton amour pour moi était si immense que c'était comme si ton c½ur allait exploser.
Tu étais si débordant d'amour que je ne t'ai pas cru. Tu t'es endormis, j'ai voulu oublier...

Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Je peux faire ce que tu veux.
- Tu es stupide.
- Ouais je peux l'être aussi.





# Posté le mercredi 27 mai 2009 15:55

Modifié le jeudi 28 mai 2009 15:16




Je veux bien faire l'effort de regarder en face,
mais le silence est mort et le tien me glace.
Mon ame soeur cherche l'erreur,
plus mon sang se vide plus tu as peur.
Veut tu faire de moi ce que je ne suis pas ?





# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:38

Modifié le lundi 25 mai 2009 13:51

Coyote Coffee

Coyote Coffee



Je suis l'as de trèfle qui pique ton c½ur. Pour le première fois depuis longtemps il me semble pouvoir vivre sans toi. Ca fais mal de penser cela. Le bonheur est incontestable en ta présence. Tes mots on su si bien me protéger. Mais à présent, je me retrouve seule au milieu d'une foule d'inconnu. Balle au centre. Quel terrain choisir. Tout s'y perds. Usée par les coups, ma peau part en morceau. Mes os et ma chair sont à présent à l'air libre et semble respirer la souffrance de l'humanité. Recroquevillé sur moi même, je songe. Les étoiles ont fuis depuis longtemps. Ces lumières intouchables qui m'avait promis l'éternité on succombé aux pires des péchés.
Tu es parti comme les autres. Tu ne reviendras jamais n'est ce pas ? Un nouveau deuil s'annonce. Et pourtant je ne veux pas y croire. Un jour j'ai dis, que s'il arriver d'émettre le possibilité de te perdre je ferais tout pour te retrouver. Mais te retrouver serait les perdre...
Tu sais j'ai envie d'aller là-bas, mais tu ne sera plus là. Et moi, j'ai besoin de toi tu sais.



I'm falling away with you...


# Posté le mercredi 13 mai 2009 07:55

Modifié le mardi 19 mai 2009 16:18

J'ai perdu mes mots

J'ai perdu mes mots


Il dévore mon âme. J'aime. Il a cette façon de m'embrasser qui fait qu'il y a que ça qui compte. Et j'aime. J'aime la profondeur de son regard dévisageant mon corps. Le choix de ces mots les plus simples, les plus beaux. J'aime son sourire ironique. J'aime aussi lorsqu'il me sert si fort contre lui que je peux plus respirer =). J'aime son grain de folie. Ses murmures délicats. Nos délires futiles, j'aime. J'aime, me reveiller dans ses bras. Et j'aime...


I'm desperate for her



Tout va mal et je vais bien. L'oxymore parfaite. Le sentiment de puissance face à l'etat de faiblesse et de soumission de ce qui m'entoure. C'est répugnant, n'est ce pas ? Seulement on ne controle pas ses sentiments. Je n'ai pas décider d'être ainsi, je le subi. Respire encore mon doux mensonge.
L'espace d'un instant j'y ai cru. Mais une fois de plus la deception y est. On affronte encore et toujours cette epreuve insurmontable. C'est comme si tu jouais à un jeu vidéo. T'es au dernièr niveau. T'as niquer tous les méchants un par un et viens l'étape ultime: le super-méchant !! Tu sais, tu te retrouve dans un pseudo lieu obscure qui fait pas peur. Avec une musique, synthétique à fond, qui te fait super mal à la tête. Et le mec, il a telement plus de vie que toi, que t'arrive à croire que le jeu est truqué. Qu'enfet c'est une anarque, il est imbatable !! Alors tu t'acharne, tu y passe des heures, des jours, des semaines entières et t'y crois. Le pire ce que tu y crois. Tu transpire, son image hante ton esprit. Tu te sens mal, ton cerveau reproduit sans cesse les enchainement du combat, tu ne comprend pas ton erreur. Tu te sens vraiment mal, tu as des crampe au cerveau, un circuit est bloqué sur la touche reppeat. La scéne s'axélére, la musique en devient diforme. Tu souffre, tu souffre au point où tu abandonne. Tu range ta vieille console dans le carton d'emballage de la nouvelle caftière avant de l'abandonné dans un lieu sinistre ne laissant filtrer ni lumière ni son. Tu sais pertinament q'un jour tu la ressortira, et ça te rassure. PAUSE

# Posté le lundi 11 mai 2009 15:52