Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une raison pour avoir peur.

Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une raison pour avoir peur.



Je veux bousculer le bonheur; tomber sur lui un jour de pluie. Être trempée jusqu'à l'os me laissant imprégner par l'essence même de la joie. Mêlant mes réflexions amers aux rires acides qui rongent mes songes. Aimer son impuissance aux travers les mots les plus forts !
Aller le plus loin possible, le plus haut, enjamber l'horizon ! Bien sûr s'est dur d'être heureux. Le bonheur se cache souvent, ne nous effleure que quand t-il veut. Peut-être parce qu'il est méfiant peureux, craintif ou défaillant. On ravale nos larmes, de peur de délivrer leurs corps irritants et douloureux. C'est sûr, rien n'est plus dur que la vérité, elle assassine sans tuer. Elle nous laisse brisé, écorché. La vie est mystérieuse, trop courte voir trop longue. Souvent fait sujet à des caprices. Elle se défend en se dénonçant comme injuste. Elle se donne des airs féminins aux travers ces courbes délicieuses. Excitante, farfelue on suit son ses traces, surement parce qu'on n'ose affronter un duel, face à face. Nos doutes perlent sur nos fronts usés. La solitude parait imparable. C'est sur, à deux on est plus fort.








# Posté le samedi 13 juin 2009 06:57

Modifié le samedi 13 juin 2009 07:11

Je me suis assis et j'ai saigné du nez...

Je me suis assis et j'ai saigné du nez...




L'apparition d'un nouveau visage ému toujours, surtout lorsque celui ci sait surprendre. Le détail qui déclenche la curiosité. Est-ce sa gestuelle imposante ? Ou bien, la douceur de sa voix ? Ou encore, la pudeur enfantine avec laquelle il entreprend le dialogue ? Qu'importe ? Parfois il ne vaut mieux pas savoir mais tout simplement savourer. Savourer, l'innocence des premiers mots, le plaisir de trouver l'autre beau. Que ce soit pour son sourire enjoliveur ou les éclats de ses yeux lors de l'évocation d'un sujet tant aimé. Les premières questions s'imposent et se posent, chacun se trouve piégé par ses propres pièges. On apprend à comprendre, et on comprend ce que l'on apprit. Oser, parfois est trop dur, alors des secrets périssent dans l'ombre. On s'y perd car l'autre ne correspond pas à nos attentes. On a l'impression d'être trahit. " J'ai compris , j'ai appris, j''ai compris ce que j'ai appris alors pourquoi ?". On persiste, apprendre à connaître quelqu'un implique des sacrifices. L'on doit s'oublier l'espace de quelques instants. Nous devons seulement être et ne pas paraître. On commence toujours par une défaite. Non ? Pas après pas, l'on marche enfin l'un à coté de l'autre. Certainement, nos pas procurent un rythme au bercement saccadé, il nous reste encore nos vie. Enfin arrive le temps où Les rêves fusent ! L'espoir et l'envie s'accroissent ! Une complicité exquise s'installe à travers des regards complices. Bientôt nous rirons aux éclats ! N'est ce pas ?








# Posté le jeudi 11 juin 2009 14:46

Il fait chaud ces temps si les filles ;D

Il fait chaud ces temps si les filles ;D





Un nouvel air commence. Un air joyeux avec un soupson de mélancolie. Triste à l'annonce de la rupture. Demain me manque déjà. J'ai passé mon prèsent à aimer mon futur. Maintenant, c'est comme si une petite béte rongait chaque particules de mes organes. .Le ressenti de trahison, beaucoup de trahison. La perte de l'insouciance. Le manque de conviction. L'attente de l'amour déjà trouvé. Devenir une grande, ou plutot quelqun. Quelqun qu'on méprise et reni. A quoi bon devenir, pour demeurer.Je vais me detester. Une appréention qui à mauvaise allure. Est- ce grave Docteur ? Hum prenez pas cet air là Mr...
Non, ne prenez pas cet air là Mr...




# Posté le mardi 02 juin 2009 16:32

Modifié le jeudi 04 juin 2009 16:04

MOZART EST MORT

MOZART EST MORT



Hier soir, tu m'as dis en m'embrassant combien ton c½ur était grand. Tu m'as dis combien tu m'aimais et qu'il y avait des fois où ton amour pour moi était si immense que c'était comme si ton c½ur allait exploser.
Tu étais si débordant d'amour que je ne t'ai pas cru. Tu t'es endormis, j'ai voulu oublier...

Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Je peux faire ce que tu veux.
- Tu es stupide.
- Ouais je peux l'être aussi.





# Posté le mercredi 27 mai 2009 15:55

Modifié le jeudi 28 mai 2009 15:16




Je veux bien faire l'effort de regarder en face,
mais le silence est mort et le tien me glace.
Mon ame soeur cherche l'erreur,
plus mon sang se vide plus tu as peur.
Veut tu faire de moi ce que je ne suis pas ?





# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:38

Modifié le lundi 25 mai 2009 13:51

Coyote Coffee

Coyote Coffee



Je suis l'as de trèfle qui pique ton c½ur. Pour le première fois depuis longtemps il me semble pouvoir vivre sans toi. Ca fais mal de penser cela. Le bonheur est incontestable en ta présence. Tes mots on su si bien me protéger. Mais à présent, je me retrouve seule au milieu d'une foule d'inconnu. Balle au centre. Quel terrain choisir. Tout s'y perds. Usée par les coups, ma peau part en morceau. Mes os et ma chair sont à présent à l'air libre et semble respirer la souffrance de l'humanité. Recroquevillé sur moi même, je songe. Les étoiles ont fuis depuis longtemps. Ces lumières intouchables qui m'avait promis l'éternité on succombé aux pires des péchés.
Tu es parti comme les autres. Tu ne reviendras jamais n'est ce pas ? Un nouveau deuil s'annonce. Et pourtant je ne veux pas y croire. Un jour j'ai dis, que s'il arriver d'émettre le possibilité de te perdre je ferais tout pour te retrouver. Mais te retrouver serait les perdre...
Tu sais j'ai envie d'aller là-bas, mais tu ne sera plus là. Et moi, j'ai besoin de toi tu sais.



I'm falling away with you...


# Posté le mercredi 13 mai 2009 07:55

Modifié le mardi 19 mai 2009 16:18

J'ai perdu mes mots

J'ai perdu mes mots


Il dévore mon âme. J'aime. Il a cette façon de m'embrasser qui fait qu'il y a que ça qui compte. Et j'aime. J'aime la profondeur de son regard dévisageant mon corps. Le choix de ces mots les plus simples, les plus beaux. J'aime son sourire ironique. J'aime aussi lorsqu'il me sert si fort contre lui que je peux plus respirer =). J'aime son grain de folie. Ses murmures délicats. Nos délires futiles, j'aime. J'aime, me reveiller dans ses bras. Et j'aime...


I'm desperate for her



Tout va mal et je vais bien. L'oxymore parfaite. Le sentiment de puissance face à l'etat de faiblesse et de soumission de ce qui m'entoure. C'est répugnant, n'est ce pas ? Seulement on ne controle pas ses sentiments. Je n'ai pas décider d'être ainsi, je le subi. Respire encore mon doux mensonge.
L'espace d'un instant j'y ai cru. Mais une fois de plus la deception y est. On affronte encore et toujours cette epreuve insurmontable. C'est comme si tu jouais à un jeu vidéo. T'es au dernièr niveau. T'as niquer tous les méchants un par un et viens l'étape ultime: le super-méchant !! Tu sais, tu te retrouve dans un pseudo lieu obscure qui fait pas peur. Avec une musique, synthétique à fond, qui te fait super mal à la tête. Et le mec, il a telement plus de vie que toi, que t'arrive à croire que le jeu est truqué. Qu'enfet c'est une anarque, il est imbatable !! Alors tu t'acharne, tu y passe des heures, des jours, des semaines entières et t'y crois. Le pire ce que tu y crois. Tu transpire, son image hante ton esprit. Tu te sens mal, ton cerveau reproduit sans cesse les enchainement du combat, tu ne comprend pas ton erreur. Tu te sens vraiment mal, tu as des crampe au cerveau, un circuit est bloqué sur la touche reppeat. La scéne s'axélére, la musique en devient diforme. Tu souffre, tu souffre au point où tu abandonne. Tu range ta vieille console dans le carton d'emballage de la nouvelle caftière avant de l'abandonné dans un lieu sinistre ne laissant filtrer ni lumière ni son. Tu sais pertinament q'un jour tu la ressortira, et ça te rassure. PAUSE

# Posté le lundi 11 mai 2009 15:52

I can resist anything but temptation from you

I can resist anything but temptation from you



Ce n'est qu'un jour de plus. Qu'un jour de moin. C'est dans ce genre de moment où tout semble inaxessible. Mon esprit lunatique fait preuve d'abusrdité. Fallait sans douter. Il fallait que cela arrive. J'attend ce moment depuis si longtemps. j'attend ma défaite. Un dernier sourire et je sombre, enfin. Je plonge dans ce qui s'apparenterai au trou noir. La chute est parfaite, ni trop lente, ni trop rapide. J'ai juste le temps de savourer chaque parti de mon être. L'analyse interminable de toutes mes erreurs, de tout mes choix. La fatalité !
Je ne cesser d'imaginer cet instant. Je l'apréende depuis si longtemps. Je m'attendais à de la douleur.
Que veux tu la vie est faite de toute ces petites choses qui t'usent et t'imposent un sens. Meme si toi, tu ferai tout pour faire machine arrière. Tu sais pertinament qui l'est trop tard. Alors tu t'avance dans ce chemin à contre coeur. Tu tente desesperement de trouver du bon, tu te mens, tu tente d'apprendre à aimé la soufrance, la soumission. Et sa marche ! Malheureusement ça marche.
Je suis ne pas de celle qui merite quelquonque admiration, je suis faible et j'ai jamais voulu me battre. Je ne veux pas subir mais tout simplement vivre. Alors l'indiference fut pendant un temps ma plus belle amie. Sa aide de ne pas avoir de sentiments, on se croit fort. Seulement la raison nous rattrape toujours, et c'est là que ça fait le plus mal. A force de recolter l'orage je me prend la tempete.
Je pense vivre.
Abandonné je ressurgirais dans tes pensées.




# Posté le lundi 04 mai 2009 14:49

Modifié le lundi 04 mai 2009 15:31

J'aime ton troisième orteilles du pied droit

J'aime ton troisième orteilles du pied droit


Il m'avait dit " écrit un truc joyeux pour me faire plaisir". Au début cela me sembla louche mes pseudo textes sont sombrent ? Puis, après réflexion la demande du jeune homme me sembla impossible. Comment écrire quelque chose de joyeux ? Quel en est l'utilité ? Je me suis retrouvé seule, sans réponse.
C'est alors qu'à travers mes songes je me surpris à sourire.

Je me souvins de ce matin. Au réveille de ma conscience je n'osais ouvrir les yeux. Je sentis alors la chaleur de son corps. Ses mains posaient délicatement sur mon corps épousaient mes formes. Je savourais cet instant comme le dernier. Je sentis sa respiration s'accelerer. L'étreintes de ses bras nus m'assura de son réveille. C'est alors qu'avec douceur il déposa un baisé sur mon épaule gauche. Un sourire perdu inonda mon visage. Je suis allé m'enfouire dans ses bras telle une enfant. Je comptemplait la façon qu'il avait de me regarder. C'est à travers ce regard que je me suis surprise à l'aimé. Ce regard remplit d'étoiles. Il caressait mes lèvres d'un air amoureux. Je savais qu'il allé m'embrasser. Mais comme à chaque fois je ne voulais pas m'y attendre, juste m'y préparer. Préparer mon esprit à l'éffleurement de ses lèvres le long de mon cou. Au pincement au coeur lorsque nos nez seront accolaient. A l'amour qu'il allait m'apportait l'espace de quelque seconde, l'espaced'un "je t'aime". C'est ce matin là que mon inconscient me laissa prendre conscience. J'aurrais aimé encore et toujours me réveillé à ses côtés. J'aurrais aimé apprendre à l'aimé.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:31

Modifié le vendredi 01 mai 2009 17:06