Il dévore mon âme. J'aime. Il a cette façon de m'embrasser qui fait qu'il y a que ça qui compte. Et j'aime. J'aime la profondeur de son regard dévisageant mon corps. Le choix de ces mots les plus simples, les plus beaux. J'aime son sourire ironique. J'aime aussi lorsqu'il me sert si fort contre lui que je peux plus respirer =). J'aime son grain de folie. Ses murmures délicats. Nos délires futiles, j'aime. J'aime, me reveiller dans ses bras. Et j'aime...I'm desperate for her
Tout va mal et je vais bien. L'oxymore parfaite. Le sentiment de puissance face à l'etat de faiblesse et de soumission de ce qui m'entoure. C'est répugnant, n'est ce pas ? Seulement on ne controle pas ses sentiments. Je n'ai pas décider d'être ainsi, je le subi. Respire encore mon doux mensonge.
L'espace d'un instant j'y ai cru. Mais une fois de plus la deception y est. On affronte encore et toujours cette epreuve insurmontable. C'est comme si tu jouais à un jeu vidéo. T'es au dernièr niveau. T'as niquer tous les méchants un par un et viens l'étape ultime: le super-méchant !! Tu sais, tu te retrouve dans un pseudo lieu obscure qui fait pas peur. Avec une musique, synthétique à fond, qui te fait super mal à la tête. Et le mec, il a telement plus de vie que toi, que t'arrive à croire que le jeu est truqué. Qu'enfet c'est une anarque, il est imbatable !! Alors tu t'acharne, tu y passe des heures, des jours, des semaines entières et t'y crois. Le pire ce que tu y crois. Tu transpire, son image hante ton esprit. Tu te sens mal, ton cerveau reproduit sans cesse les enchainement du combat, tu ne comprend pas ton erreur. Tu te sens vraiment mal, tu as des crampe au cerveau, un circuit est bloqué sur la touche reppeat. La scéne s'axélére, la musique en devient diforme. Tu souffre, tu souffre au point où tu abandonne. Tu range ta vieille console dans le carton d'emballage de la nouvelle caftière avant de l'abandonné dans un lieu sinistre ne laissant filtrer ni lumière ni son. Tu sais pertinament q'un jour tu la ressortira, et ça te rassure. PAUSE